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Synthesis and structure of arene ruthenium(II) benzhydrazone complexes: Antiproliferative activity, apoptosis induction and cell cycle analysis

C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 Contents lists available at SciVerse ScienceDirect C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I www.sciencedirect.com Théorie des nombres Formes modulaires modulo 2 : L’ordre de nilpotence des opérateurs de Hecke The nilpotence order of the mod 2 Hecke operators Jean-Louis Nicolas a , Jean-Pierre Serre b a b CNRS, Université de Lyon, Institut Camille Jordan, Mathématiques, 69622 Villeurbanne cedex, France Collège de France, 3, rue d’Ulm, 75231 Paris cedex 05, France i n f o a r t i c l e r é s u m é ∞ Soit  = m=0 q(2m+1) ∈ F2 [[q]]. Une forme modulaire f mod 2 de niveau 1 est un polynôme en . Si p est un nombre premier > 2, l’opérateur de Hecke T p transforme f en une forme modulaire T p ( f ) qui est un polynôme en  de degré strictement plus petit que celui de f , de sorte que T p est nilpotent. L’ordre de nilpotence de f est défini comme le plus petit entier g = g ( f ) tel que, pour toute famille de g nombres premiers impairs p 1 , p 2 , . . . , p g , on ait T p 1 T p 2 . . . T p g ( f ) = 0. Historique de l’article : Reçu et accepté 15 mars 2012 Disponible sur Internet le 5 avril 2012 Présenté par Jean-Pierre Serre 2 Nous montrons dans ce qui suit comment on peut calculer g ( f ) ; on a g ( f )  deg( f )1/2 . © 2012 Académie des sciences. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. a b s t r a c t ∞ Let  = m=0 q(2m+1) ∈ F2 [[q]] be the reduction mod 2 of the  series. A modular form f modulo 2 of level 1 is a polynomial in . If p is an odd prime, then the Hecke operator T p transforms f in a modular form T p ( f ) which is a polynomial in  whose degree is smaller than the degree of f , so that T p is nilpotent. The order of nilpotence of f is defined as the smallest integer g = g ( f ) such that, for every family of g odd primes p 1 , p 2 , . . . , p g , the relation T p 1 T p 2 . . . T p g ( f ) = 0 holds. We show how one can compute explicitly g ( f ); if f is a polynomial of degree d in , one finds that g ( f )  d1/2 . © 2012 Académie des sciences. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. 2 1. Introduction Soit (q) = q ∞ n n 24 = n=1 (1 − q ) ∞ τ (n)qn où τ est la fonction de Ramanujan. Soit k un entier ⩾ 0. On écrit k (q) = ∞ (2m+1)2 (mod 2), ce qui n=k τk (n)q . Les congruences connues sur τ (n) (mod 2) (cf. [5]), montrent que (q ) ≡ m=0 q ∞ n=1 entraîne n ≡ k (mod 8) ⇒ τk (n) ≡ 0 (mod 2). (1) Une forme modulaire modulo 2 de niveau 1 est un polynôme f () à coefficients dans F2 (cf. par exemple [2,4]) ; nous l’identifierons à une série formelle en la variable q, à coefficients dans F2 . Nous ne nous intéresserons qu’aux formes Adresses e-mail : jlnicola@in2p3.fr (J.-L. Nicolas), jpserre691@gmail.com (J.-P. Serre). URL : http://math.univ-lyon1.fr/~nicolas/ (J.-L. Nicolas). 1631-073X/$ – see front matter © 2012 Académie des sciences. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. http://dx.doi.org/10.1016/j.crma.2012.03.013 344 J.-L. Nicolas, J.-P. Serre / C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 paraboliques (celles dont le terme constant est 0). À partir de maintenant (sauf mention expresse du contraire), toutes les séries considérées sont à coefficients mod 2, et nous nous permettrons d’écrire  = (q) = ∞  q(2m+1) ∈ F2 [[q]]. 2 (2) m =0 2. Préliminaires 2.1. Les F2 -espaces vectoriels F , F1 , F3 , F5 , F7 Soit F le sous-espace de F2 [] engendré par , 3 , 5 , . . . . Compte tenu de (1), on a F = F1 ⊕ F3 ⊕ F5 ⊕ F7 où, pour i ∈ {1, 3, 5, 7}, Fi a pour base {i , i +8 , i +16 , . . .}. Puisque 2k (q) = k (q2 ), toute forme parabolique f modulo 2 peut s’écrire comme une somme finie f =  f s2 s avec f s ∈ F . (3) s⩾0 2.2. Opérateurs de Hecke  Soit f (q) = n⩾0 cn qn une forme modulaire modulo 2 et soit p un nombre premier > 2. L’opérateur de Hecke T p transforme f en la forme T p| f =   n γn q avec γ (n) = n⩾0 c ( pn) si p ne divise pas n, c ( pn) + c (n/ p ) si p divise n. (4) [Nous écrirons parfois T p ( f ) à la place de T p | f .] Si f est de degré ⩽ k (comme polynôme en ), alors il en est de même de T p | f ; on peut écrire T p |k sous la forme T p |k = k  μ j  j , avec μ j ∈ F2 . (5) j =0 Supposons maintenant k impair. Les formules (1) et (4) entraînent que j ≡ pk (mod 8) ⇒ μ j = 0. En particulier, on a T p (Fi ) ⊂ F j si j ≡ pi (mod 8). (6) s L’opérateur de Hecke T p commute avec les opérations f → f 2 de sorte que, si l’on connaît l’action de T p sur F , par (3), on la connaît sur toutes les formes paraboliques. 2.3. Nilpotence des opérateurs de Hecke modulo 2 L’une des propriétés essentielles des opérateurs de Hecke modulo 2 est qu’ils sont nilpotents (cf. par exemple [1,3,4]). Cela implique que, dans (5), le coefficient μk est nul. Par (5) et (6), on a donc pour tout p premier ⩾ 3, et tout k impair positif, T p |k =  μ j  j , avec μ j ∈ F2 . j ≡ pk (mod 8) 1⩽ j ⩽k−2 Exemples : (i) T p | = 0 pour tout p premier > 2. (ii) Si p ≡ 3 (mod 8), on a T p |3 =  ; sinon, T p |3 = 0. (iii) Si p ≡ 5 (mod 8), on a T p |5 =  ; sinon, T p |5 = 0. (iv) On a : ⎧ 0 ⎪ ⎨ 5  7 T p | = ⎪ 3 ⎩  si p ≡ 1 (mod 8) ou si p ≡ −1 (mod 16), si p ≡ 3 (mod 8), si p ≡ 5 (mod 8), si p ≡ 7 (mod 16). (7) J.-L. Nicolas, J.-P. Serre / C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 345 2.4. L’ordre de nilpotence Par définition, l’ordre de nilpotence d’une forme modulaire f ∈ F2 [] est le plus petit entier g = g ( f ) tel que, pour toute suite de g nombres premiers impairs p 1 , p 2 , . . . , p g , on ait T p 1 T p 2 . . . T p g | f = 0. [Comme les T p commutent entre eux, l’ordre dans lequel on écrit les T p i n’a pas d’importance. Noter aussi que l’on ne suppose pas que les p i soient distincts.] Lorsque f = 0, on convient que g ( f ) = −∞. Nous désignerons par g (k) = g (k ) l’ordre de nilpotence de k . Comme chaque T p abaisse le degré en  d’au moins 2 1 . unités, on a g (k) ⩽ k+ 2 Soit p un nombre premier impair ; il résulte de la définition de l’ordre de nilpotence d’une forme modulaire f ∈ F que l’on a g ( f ) ⩾ g ( T p | f ) + 1. (8) Exemples : g (0) = −∞, g  5 g 3 = g 3 +  = 2, g () = 1, 5 5 = g  + = g  + 3 5 3 = g  +  +  = 2. (9) (10) 3. Calcul des T p |k : une récurrence linéaire Soit p un nombre premier > 2. Théorème 3.1. Il existe un unique polynôme symétrique F p ( X , Y ) ∈ F2 [ X , Y ], F p ( X , Y ) = Y p +1 + s 1 ( X ) Y p + · · · + s p ( X ) Y + s p +1 ( X ) (11) de degré p + 1 tel que T p k = p +1  sr () T p k−r (12) r =1 pour tout k ⩾ p + 1. De plus, pour 1 ⩽ r ⩽ p + 1, sr ( X ) est une somme de monômes en X dont les degrés sont congrus à pr modulo 8 et sont ⩽ r. Esquisse de démonstration. On définit les sr (), 1 ⩽ i ⩽ p + 1, comme les fonctions symétriques élémentaires des p + 1 séries f0 =  qp , f i =  z i q 1/ p , i = 1, . . . , p , où z est une racine primitive p-ième de l’unité dans une extension finie de F2 . On déduit (12) de la formule : T p |k = k i =0 ( f i ) , k = 0, 1, . . . . 2 p Exemples1 : Pour p = 3 on a F 3 ( X , Y ) = ( X + Y )4 + X Y = X 4 + X Y + Y 4 . (13) Vu (9), cela donne un procédé de calcul des T 3 | ; si t est une indéterminée, on a : k ∞  T 3 k t k = k =1 t 3 · 1 + 3 t + 4 t 4 De même, pour p = 5, on a : F 5 ( X , Y ) = ( X + Y )6 + X Y = X 6 + X 4 Y 2 + X 2 Y 4 + X Y + Y 6 (14) et ∞  k =1 1 T 5 k t k = t 5 · 1 + 2 t 2 + 4 t 4 + 5 t 5 + 6 t 6 Une table des polynômes F p pour p ⩽ 257, calculée avec SAGE par Marc Deléglise, se trouve sur le site http://math.univ-lyon1.fr/~nicolas/polHecke.html. 346 J.-L. Nicolas, J.-P. Serre / C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 4. Les opérateurs de Hecke T 3 et T 5 4.1. Les nombres n3 (k), n5 (k) et h(k) Soit k un nombre entier ⩾ 0. Ecrivons-le sous forme dyadique : k = n3 (k) = ∞  β2i +1 2i = i =0 ∞  i −1 βi 2 2 , n5 (k) = i =1 i impair ∞  β2i +2 2i = i =0 ∞ i =0 βi 2 ∞  i avec βi = 0 ou 1. Posons : i −2 βi 2 2 , h(k) = n3 (k) + n5 (k). i =1 i pair L’entier h(k) est du même ordre de grandeur que k1/2 : si k est impair > 0 on a 1 1/2 3 < h(k) + 1 < k1/2 . k 2 2 Notons que l’on a pour  ⩾ 0 n3 (2 + 1) = n3 (2), n5 (2 + 1) = n5 (2), h(2 + 1) = h(2). Nous appellerons [n3 (k), n5 (k)] le code du nombre k. L’application k → [n3 (k), n5 (k)] est une bijection de l’ensemble des nombres impairs (resp. pairs) ⩾ 0 sur N2 . 4.2. Relation de domination Nous utiliserons la relation d’ordre suivante sur l’ensemble des nombres entiers naturels pairs (ou impairs) : Définition 4.1. Si k et  ont même parité, on dit que  domine k et on écrit k ≺  ou   k si l’on a h(k) < h() ou bien h(k) = h() et n5 (k) < n5 (). La relation k   définie par k ≺  ou k = , est une relation d’ordre total sur l’ensemble des entiers pairs (resp. impairs) ⩾ 0. À partir de maintenant, nous écrirons une forme modulaire f ∈ F , f = 0 sous la forme f = m1 + m2 + · · · + mr avec m1  m2  · · ·  mr . (15) 4.3. La fonction h pour les formes modulaires mod 2 Définition 4.2. Soit f ∈ F . Si f = 0, on écrit f sous la forme (15). On dit que m1 est l’exposant dominant de f et l’on définit h( f ) par h( f ) = h(m1 ) = max h(mi ). 1⩽i ⩽r Si f = 0, on pose h( f ) = −∞. 4.4. Le cas de T 3 | f Proposition 4.3. Soit f ∈ F , f = 0 et soit m1 son exposant dominant. (i) On a h( T 3 | f ) ⩽ h( f ) − 1 = h(m1 ) − 1. (ii) Lorsque n3 (m1 ) ⩾ 1, on a h( T 3 | f ) = h(m1 ) − 1 et l’exposant dominant de T 3 | f a pour code [n3 (m1 ) − 1, n5 (m1 )]. Démonstration. On considère d’abord le cas où f = k . On raisonne alors par récurrence sur k en utilisant les relations (11), (12) et (13). La démonstration est assez longue et technique. 2 4.5. Le cas de T 5 | f Proposition 4.4. Soit f ∈ F , f = 0 et soit m1 son exposant dominant. (i) On a h( T 5 | f ) ⩽ h( f ) − 1 = h(m1 ) − 1. (ii) Lorsque n5 (m1 ) ⩾ 1, on a h( T 5 | f ) = h(m1 ) − 1 et l’exposant dominant de T 5 | f a pour code [n3 (m1 ), n5 (m1 ) − 1]. Démonstration. Même méthode que pour la proposition 4.3 ; on utilise (14) au lieu de (13). 2 J.-L. Nicolas, J.-P. Serre / C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 347 5. Détermination de l’ordre de nilpotence Théorème 5.1. Soit f ∈ F , f = 0, que l’on écrit comme en (15). (i) On a n (m1 ) n5 (m1 ) T5 | f = . T 33 (16) (ii) La valeur de l’ordre de nilpotence g ( f ) (cf. §2.4) est donnée par g ( f ) = h ( f ) + 1. (17) n (m ) n (m ) Démonstration. (i) Soit m l’exposant dominant de ϕ = T 3 3 1 T 5 5 1 | f . En appliquant n3 (m1 ) fois la proposition 4.3(ii) et n5 (m1 ) fois la proposition 4.4(ii), on voit que m a pour code [0, 0] ; comme m est impair, on a m = 1, d’où ϕ = , ce qui démontre (16). Notons que (16) implique g ( f ) ⩾ n3 (m1 ) + n5 (m1 ) + 1 = h(m1 ) + 1 = h( f ) + 1. (18) (ii) Soit d = max(m1 , m2 , . . . , mr ) le degré de f ; on va démontrer (17) par récurrence sur le nombre impair d. Si d = 1, 3 ou 5, (17) résulte de (9) et (10). Soit d ⩾ 7 et supposons (17) vraie pour toute forme de degré ⩽ d − 2. Pour d ⩾ 7, on a h(d) ⩾ 2 et la définition de l’exposant dominant entraîne h( f ) = h(m1 ) ⩾ h(d) ⩾ 2. Par (18), on a g ( f ) ⩾ h( f ) + 1 ⩾ 3 ; donc il existe des nombres premiers impairs p 1 , p 2 , . . . , p s avec s = g ( f ) − 1 ⩾ 2 et T p 1 T p 2 . . . T p s | f = 0. (19) Posons ϕ = T p s | f , et calculons g (ϕ ). De (19), on déduit T p 1 T p 2 . . . T p s−1 |ϕ = T p 1 T p 2 . . . T p s | f = 0, ce qui implique g (ϕ ) ⩾ s. Mais (8) entraîne g (ϕ ) = g ( T p | f ) ⩽ g ( f ) − 1 = s. On en déduit g (ϕ ) = s = g ( f ) − 1 ⩾ 2. (20) Observons que (19) et s ⩾ 2 entraînent ϕ = 0. Par (7), le degré de ϕ est ⩽ d − 2 ; on peut donc appliquer à ϕ l’hypothèse de récurrence, ce qui donne g (ϕ ) = h(ϕ ) + 1. En désignant par j l’exposant dominant de ϕ , avec (20), il vient g (ϕ ) = h(ϕ ) + 1 = h( j ) + 1 = s ⩾ 2. (21) Soit [u , v ] le code de j, avec u ⩾ 0, v ⩾ 0 et u + v = s − 1. En appliquant (i) à ϕ et en posant q1 = q2 = · · · = qu = 3 et qu +1 = qu +2 = · · · = qu + v = 5, il vient T q1 T q2 . . . T qs−1 |ϕ = T q1 T q2 . . . T qs−1 T p s | f = . Posons ψ = T qs−1 | f ; on a T q1 T q2 . . . T qs−2 T p s |ψ = T q1 T q2 . . . T qs−1 T p s | f = . Cette formule montre que g (ψ) ⩾ s. Mais (8) entraîne g (ψ) = g ( T qs−1 | f ) ⩽ g ( f ) − 1 = s et g (ψ) = s. Par (7), le degré de ψ est ⩽ d − 2 et l’hypothèse de récurrence donne g (ψ) = h(ψ) + 1. On a ainsi g (ψ) = s = g ( f ) − 1 = h(ψ) + 1. (22) Par la proposition 4.3(i) lorsque q s−1 = 3, et par la proposition 4.4(i) lorsque q s−1 = 5, on a h( T qs−1 | f ) ⩽ h( f ) − 1, d’où, par (22), s − 1 = g ( f ) − 2 = h(ψ) = h( T qs−1 | f ) ⩽ h( f ) − 1 ce qui implique g ( f ) ⩽ h( f ) + 1 ; vu (18), cela entraîne (17). 2 Corollaire 5.2. Soit f ∈ F , f = 0, et soit p un nombre premier tel que p ≡ ±1 (mod 8). Alors, on a g ( T p | f ) ⩽ g ( f ) − 2. (23) Démonstration. On observe que, pour p ≡ ±1 (mod 8), on a h( T p | f ) ≡ h( f ) (mod 2), ce qui, par le théorème 5.1, entraîne g ( T p | f ) ≡ g ( f ) (mod 2). 2 Corollaire 5.3. Soit f ∈ F , f = 0. Si T 3 | f = T 5 | f = 0, alors f = . Démonstration. En effet, d’après (i), on a n3 (m1 ) = n5 (m1 ) = 0, d’où m1 = 1 et f = . 2 348 J.-L. Nicolas, J.-P. Serre / C. R. Acad. Sci. Paris, Ser. I 350 (2012) 343–348 Références [1] K. Hatada, Eigenvalues of Hecke operators on SL(2, Z), Math. Ann. 239 (1979) 75–96. [2] J.-L. Nicolas, Parité des valeurs de la fonction de partition p (n) et anatomie des entiers, in : CRM Proceedings and Lecture Notes, vol. 46, Centre de Recherches Mathématiques, 2008, pp. 97–113. [3] K. Ono, The Web of Modularity: Arithmetic of the Coefficients of Modular Forms and q-Series, CBMS, vol. 102, Amer. Math. Soc., 2004. [4] J.-P. Serre, Valeurs propres des opérateurs de Hecke modulo , Astérisque 24–25 (1975) 109–117. [5] H.P.F. Swinnerton-Dyer, On -Adic Representations and Congruences for Coefficients of Modular Forms, Lect. Notes, vol. 350, Springer, 1973, pp. 1–55.